J'ai ton absence dans les ongles et sous la peau. Je meurs d'amour pour toi.
Tout cela est si compliqué...
Si je voulais mesurer mon amour pour toi, maintenant j'en connais les limites, je sais que je meurs de toi. Je meurs d'amour pour toi.
Je ne te dirais pas que je t'aime pour toujours, je n'aime pas ces promesses mensongères qu'on retire et qui blessent plus sûrement qu'une volée de balles, mais une chose est sûre c'est que je t'aime pour très très longtemps C'est le genre d'histoire qui laisse des traces. Dont on ne peut sortir indemne. Tu as tout balayé, tu occupes une place énorme entre ma colonne et ma cage thoracique.
Savoir que tu doutes, l'idée de me séparer de toi... tout cela me cause une douleur gigantesque, comme un puis sans fond, et je me cognerais à ses parois encore et encore...
Tu fais trop partie de moi pour que j'envisage mon existence sans toi, pour l'instant du moins.
Je comprends enfin les héros de tragédie, j'avais cru mourir il y quelques étés de ça mais on croit toujours mourir lorsqu'on est triste, j'ai le sentiment d'avoir de la douleur pure sous perfusion qu'on m'injecte doucement, jour après jour, seconde après seconde.
Je ne peux tout bonnement pas croire que ce soi fini. Impossible. Comment peux-tu seulement y songer ?
En quoi ai-je échoué ? Qu'est-ce qui s'est cassé ? Si c'est cette fille, je te la volerai, car j'aime tout ce que tu aimes, c'est la quintessence de l'amour. Non, ce n'est pas vrai bien sûr.
Je ne tolérerai pas que tu trouves le bonheur auprès d'une autre. C'est tout.
La vérité c'est que je suis prête à tout pour toi. Je te suivrai en enfer s'il le faut...
À présent, j'en suis sûre : je t'aime plus que tout. Ce n'était pas un mensonge.
Te perdre... Je ne peux pas...
Et pourtant je ne veux rien t'imposer, je ne veux pas te forcer, à quoi ça servirait ? À te dégouter de moi ?
Je voudrais ne pas te forcer, mais mon amour même te force, et comment te laisser partir sans tenter de retenir ?
Je t'aime, je t'aime tellement...
Toutes les attentions que tu ne me portes pas me blessent tellement...
Je voudrais tant que tout revienne à la normale... Regarde-moi. Parle-moi. Dis-moi que je te manque. Que tu m'aimes. Qu'on va se marier. Non, ce n'est pas la peine. Dis-moi juste que tu as envie de me voir, fais semblant de t'intéresser à moi.
Sinon, je crois que je vais disparaître. Ne serait-ce que pour te mettre à l'épreuve, toi aussi.
Et si je te disais que je ne t'aime plus ? Et si je te disais que ça ne me fait rien ? Si je te dis fais ce que tu veux ? Qu'est-ce que tu ferais ? Qu'est-ce que ça te ferait ?
Si tu fonctionnes comme je fonctionne... Alors tu ne pourras que m'aimer passionnément, ton coeur encore fumant dans une main pour le l'offrir.
Jamais je ne t'ai aimé autant que là, maintenant, à cet instant précis.
J'ai cru aimer, avant toi. Visiblement, je m'étais trompée.